Je me souviens du titre de , ce livre lu autrefois de "'Henri Bordeaux (,?)
Ces jours-ci, ce sont les pas sur la neige qui ne s'effacent pas devant la véranda, alors que dans la cour les petits enfants s'amusent dans leur luge en plastique .
Depuis quand est-ce que je lis en premier la chronique de nécrologie ?
Il me semble que dans ma jeunesse, on ne parlait pas de sans abri,et qu'il y avait toujours un presbytère pour accueillir un malheureux ?
Un ancien ouvrier de ce qu'on appelait " la banlieue rouge" me racontait à C. que sa réputation de "rouge" lui avait valu de ne pas rester plus de 48 heures chez certains patrons . Il avait fini par ne pas quitter le dernier, avant 22ans de bons et loyaux services. Mais, me disait il, il trouvait toujours du travail, car il y en avait pour tout le monde ...
Le directeur de la banque dont notre entreprise était cliente, nous racontait que ses employés étaient choisis par lui, sans diplôme forcement, qu'il étaient formés sur place, et gravissaient les échelons au fur et à mesure .Que vit-on actuellement ?
C'est son successeur,qui nous montraient fièrement les premières machines électro-comptables et qui répondait à ma question : que vous apportent elles vraiment ? Eh bien Madame 10000emplois de supprimés dans l'Ouest !!! En même temps,toute famille se montait en appareils ménagers, qui ne coûtaient pas de charges sociales, et,on applaudissait à la disparition des "employées de maison" vieux témoins de l'esclavage antique..
Mon Père disait, dans les années 40 :la machine prendra petit à petit le travail de l'homme .On me répond que les fabricants de machines sont des hommes, oui, mais pas n'importe lesquels ..
Quant aux femmes d'aujourd'hui, ce sont les héritières de celles qui , pendant la grande guerre ont si bien su remplacer les hommes . Aussi, entre les deux guerres, les mères disaient "armons nos filles jusqu'aux dents, bardons les de diplômes" quelle dote équivaudrait à un salaire mensuel confortable, en plus si elles ne se marient pas .elles auront une situation, autre que celle de professeur de piano, comme leurs aînées.Depuis la nuit des temps, on savait, et les hommes surtout que la femme a une puissance redoutable. Les hommes, dans leur "sagesse " les instituaient "mineures ! Quelles soient souvent majors de promotion ne nous étonne nullement . Mais de quelle grande école sort-on avec la maîtrise du bonheur ? non monnayable !
Je suis beaucoup plus " féministe" que l'on peut croire !....
Je suppose que ce sont des super diplômés de la communication qui nous pondent ces publicités imbéciles,dont on ne retient pas souvent le nom du produit en question .
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